Haiku | Challenge Haiga d’été, au fond de la toile

10 oeuvres d’art pour écrire tes meilleurs haiku d’été !

Variation autour du haiga | été 2026

Le principe

Cet été, je te propose un challenge autour du haiga (haiku illustré) pour explorer la notion d’espace entre les mots et les images, ou comment éviter d’illustrer littéralement un poème, mais bien de créer une œuvre à part entière.

Le principe est simple : tous les trois jours, tu reçois une peinture (accès sur ma plateforme de formation en ligne) pour t’inspirer un haiku. C’est une variante du haiga traditionnel, ici on part de l’image pour écrire un haiku. Face à l’oeuvre, une seule règle : ne répète pas ce que tu vois. Le poème ne raconte pas l’image, mais vient la sublimer en exprimant émotions et ressentis, en évitant de partir dans la description de ce que tu y vois.

Le haiku se trouve dans l’espace qui se crée entre l’œuvre et toi.

Tu veux un exemple concret ?

Claude Monet, Marine, 1882 (cette image ne fait pas partie de la sélection du challenge). Source image : https://commons.wikimedia.org

Un haiku un peu trop descriptif :

la mer au matin

je respire doucement

dans le bleu du ciel

AVillat, 2026

Pourquoi trop descriptif ? Entre l’image et le poème on retrouve les même éléments : la mer, le bleu, l’aube, la tranquilité, le calme.

Un exemple plus aventureux :

à ma fenêtre

je rêve de tempête

premières chaleurs

AVillat, 2026

Ici le kigo (premières chaleurs) ne répète pas l’image et on trouve une forte friction entre la douceur de l’oeuvre de Monet et l’évocation de la tempête. Ce que l’on voit depuis la fenêtre pourrait être la vue de Monet, avec cette anticipation des grosses chaleurs qui vont bientôt s’abattre sur nous, mais qui pour l’instant sont encore retardées par la fraîcheur du matin. Le spectateur a tous les éléments pour se raconter une histoire tout en étant ancré dans une saison, mais sans être coincé dans une seule interprétation (cf. l’exemple 1 un peu trop descriptif où tout est logique mais où il manque la place du lecteur).

Dans ce deuxième exemple, la scène est non seulement moins étriquée et les ressentis plus fort, mais le lecteur est également plus actif dans l’ensemble : il ne lit pas juste le poème, il le met en rapport à l’image et ressent ce qui n’est pas dit dans le poème lui-même.

Que penses-tu de cette approche ?

Comment ça marche

  • Dates : Du 1er au 31 juillet 2026, une oeuvre tous les 3 jours.
  • Kukai de clôture : dimanche 02 août 17h30.
  • Options payantes facultatives pour un accompagnement sur mesure.

Du 1er au 31 juillet, une nouvelle oeuvre sera proposée tous les 3 jours pour s’inspirer, se laisser le temps d’écrire et d’être en vacance!

Il y a 10 oeuvres en tout, choisies sur le thème de bord de mer. Cette sélection est tout à fait subjective, j’ai choisis des peintres et des oeuvres qui me plaisent.

Tu travailles à ton propre rythme, depuis tes émotions, en t’inspirant de l’image.

Tu peux partager tes poème directement sur la plateforme dans l’option commentaire ou les partager sur Instagram et Facebook en utilisant le hashtag : #ljaa_challengehaiga et en me tagant @lejaponavecandrea_haiku.

On se retrouve pour un kukai virtuel (réunion de poème pour lire nos poèmes, choisir ceux qui résonnent le plus et enfin partager nos expériences) de clôture le dimanche 02 août (replay disponible directement sur la plateforme).

Pour t’inscrire

Etape 1 – Remplis le formulaire d’inscription ci-dessous.

Etape 2 – Reçois un mail de confirmation avec les liens directs vers les options du challenge (gratuit ou payant)

Etape 3 – Tu choisis ton option et te crée un compte sur ma plateforme de formation en ligne Thinkific. Enregistre bien ton identifiant et ton mot de passe pour avoir accès aux oeuvres.

Etape 4 – A partir du mercredi 1er juillet tu auras accès directement aux oeuvres dans ton “Tableau de bord” sur la plateforme Thinkific (menu d’en-tête).

Tes options

  • Gratuit
    • Les 10 œuvres révélées tous les 3 jours
    • Kukai de clôture dimanche 02 août sur Zoom (replay disponible)
    • Partage dans le groupe
  • Le Compagnon de Voyage — 35 CHF
    • Tout l’accès gratuit inclus
    • Un kigo pour chaque oeuvre
    • Une fiche kigo détaillée avec exemple classique et analyse
    • 30 min d’échange personnalisé en visio sur Zoom

Pour un exemple concret de ce que tu trouveras dans l’accompagnement Compagnon de Voyage, retrouve l’image et la fiche kigo en exemple juste ici.

  • Masterclass Haiga — 80 CHF

2h d’atelier en ligne enregistré pour te donner toutes les clés pour illustrer toi-même tes haiku dans les règles de l’art

Les Bundles

Compagnon de Voyage + Boîte à outils — 75 CHF au lieu de 90 CHF
(Compagnon 35 CHF + Boîte à outils 55 CHF)

Compagnon de Voyage + Masterclass Haiga — 98 CHF au lieu de 115 CHF
(Compagnon 35 CHF + Masterclass Haiga 80 CHF)

Questions fréquentes

Faut-il déjà connaître le haiku ?
Non. L’accès libre est ouvert à tous les niveaux. Si tu débutes et que tu veux approfondir les notions du haiku, les fiches kigo du Compagnon de Voyage sont là pour te donner des repères, même si tu débutes. Tu peux aussi prendre le bundle avec “la boîte à outils” qui est une sorte de bibliothèque d’outils pour mieux comprendre l’univers du haiku et comment écrire de façon plus consciente et dans l’esprit classique du haiku japonais.

Je rate des jours car je suis en vacances, est-ce un problème ?
Pas du tout. Tu travailles à ton rythme. Le kukai de clôture est disponible en replay et les fiches Compagnon restent accessibles après la fin du challenge. Si tu veux échanger avec les autres participants c’est mieux d’être actif durant le mois de juillet, mais pas de pression d’un jour à l’autre.

Est-ce qu’il faut savoir dessiner pour la Masterclass ?
Non. La Masterclass Haiga t’enseigne les principes de composition du haiga : comment l’image et le poème coexistent sans s’expliquer l’un l’autre. Les techniques sont accessibles quel que soit ton niveau.

(C) Le Japon avec Andrea, 2026.

Challenge haiga été 2026 | Compagnon de Voyage | Exemple de fiche kigo complète

Voici une oeuvre de Monet choisie pour servir d’exemple et te donner envie de participer au challenge haiga de cet été et pour aller plus loin, de te procurer l’option Compagnon de Voyage.

Claude Monet, Marine, 1882.

Le principe est de t’inspirer de cette oeuvre de Monet pour écrire ton haiku SANS répéter ce que tu vois. Le poème doit venir sublimer l’oeuvre d’art, pas la raconter autrement et décrire ce que tu y vois. Le haiku se trouve dans l’espace qui se crée entre l’oeuvre et toi, trouve les mots pour exprimer émotions et ressentis sans partir dans la description de l’image.

Dans le Compagnon de Voyage, je te propose pour chaque oeuvre un kigo adapté et son explication détaillée pour que tu puisse l’ajouter à tes outils d’écriture.

Pour cette oeuvre de Monet je te propose comme kigo d’été : natsmeku 初夏, un air d’été.

La fraicheur de l’aube naissante, le calme des vagues et et la douceurs des couleurs évoquent le début de l’été, chaud et lumineux, tout comme natsumeku.

Le kigo 夏めく — Natsumeku — Un air d’été

夏めく (natsumeku) appartient à la famille des 時候 (jikō), les kigo de temps et de saison et à la catégorie des kigo de début d’été 初夏 (shoka). Il désigne un mouvement, un devenir, le monde qui se fait été. Variante : 夏きざす (natsu kizasu), l’été qui pointe, qui germe.1

Traduction possibles :

  • un air d’été
  • début d’été
  • premier signe de l’été
  • l’été commence

Les fleurs du printemps se sont éparpillées, le monde bascule dans les verts touffus, les températures montent et l’air se pare d’un parfum estival. La vie quotidienne elle-même se transforme : on sent que l’été est là.2

  1. https://www.haiku-kigo-ichiran.net/natsumeku/ (source en japonais, consulté le 21.06.2026).
  2. https://kigosai.sub.jp/?s=%E5%A4%8F%E3%82%81%E3%81%8F&x=0&y=0 (source en japonais, consulté le 21.06.2026).

Ce qu’il évoque

Natsumeku est un kigo de la transition, ce moment suspendu où le printemps n’est plus tout à fait là et où l’été n’est pas encore pleinement installé. Ce n’est pas la chaleur lourde de juillet, c’est quelque chose de plus discret et de plus vibrant : la lumière qui change d’angle, l’odeur de l’herbe chauffée en fin d’après-midi, les manches qu’on retrousse sans même y penser, le ciel qui prend cette qualité de bleu un peu plus vif, presque impatient.

On peut ajouter le suffixe “-meku” à chacune des quatre saisons, pour créer des expressions saisonnières évoquant l’arrivée de ces saisons. Ce que natsumeku saisit, c’est la sensation avant le fait accompli. L’été n’est pas encore là, mais on le reconnaît déjà dans la façon dont la lumière du soir s’attarde, dans le premier insecte qu’on entend, dans le tissu d’une robe qu’on sort pour la première fois.1

  1. http://sogyusha.org/saijiki/02_summer/natsumeku.html (source en japonais, consulté le 21.06.2026).

Comment l’utiliser dans un haiku

La force de natsumeku est qu’il peut s’appliquer à n’importe quel détail concret (un visage, une rivière, un reflet, une plante,…) pour faire sentir ce basculement de saison. Il fonctionne souvent en début ou en fin de vers, posant une atmosphère que l’image complète.

Ce kigo se prête bien à une écriture du regard : observer un seul détail précis (une couleur, un son, une texture) et laisser natsumeku donner la clé de lecture.

Exemples :

les yeux entrouverts

entre les plis des rideaux

un air d’été

AVillat 2026

le bruit des vagues

derrière la vitre

commence l’été

AVillat 2026

Haiku classique

Watanabe Suiha 渡辺水巴 (1882–1946)

活字よく組めて余白の夏めきぬ
katsujiyoku kumete yohaku no natsumekinu

les caractères

bien agencés et dans les

marges un air d’été

Poème original trouvé sur https://www.haiku-kigo-ichiran.net/natsumeku/ , ligne 85. Traduction LJAA, tous droits réservés.

Le poète — 渡辺水巴 (Watanabe Suiha, 1882–1946)

Watanabe Suiha naît à Tokyo en 1882, fils aîné du peintre Watanabe Seitei 渡辺省亭 (1852–1918). Il étudie auprès de deux grandes figures du haiku moderne, Naitō Meisetsu 内藤鳴雪 (1847–1926) puis Takahama Kyoshi 高浜虚子 (1874–1959)1, avant de fonder et de diriger sa propre revue de haiku, Kyokusui (曲水) “Eau sinueuse”, en référence à une coutume littéraire héritée de Chine.

Ce jeu voyait les poètes s’asseoir au bord d’un ruisseau sinueux dans un jardin, puis ils composaient des poèmes ou des chansons, avant de laisser flotter une coupe depuis l’amont. Les participants la ramassaient, buvaient le saké, puis la laissaient repartir. Autrefois, c’était l’une des fêtes annuelles qui se déroulaient le troisième jour du troisième mois lunaire à la cour impériale et dans les résidences nobles.2

Il publie plusieurs recueils, parmi lesquels Suiha kuchō, Kumazasa et Hakujitsu. Il meurt en 1946, à l’âge de 65 ans.3

  1. https://yeahscars.com/haijin/suiha (source en japonais, consulté le 21.06.2026).
  2. https://kotobank.jp/word/%E6%9B%B2%E6%B0%B4%E3%81%AE%E5%AE%B4-53247 (source en japonais, consulté le 21.06.2026).
  3. https://www.weblio.jp/content/%E6%B8%A1%E8%BE%BA%E6%B0%B4%E5%B7%B4 (source en japonais, consulté le 21.06.2026).

Analyse du haiku

活字よく組めて余白の夏めきぬ
katsujiyoku kumete yohaku no natsumekinu

  • 活字 katsujī — les caractères d’imprimerie, les types mobiles
  • よく組めて yoku kumete — bien composés, bien agencés
  • 余白 yohaku — les blancs, les marges, l’espace vide de la page
  • no — particule de possession/appartenance
  • 夏めき natsumeki — se sont mis à sentir l’été, ont pris un air estival
  • nu — l’auxiliaire ぬ de l’accompli.

Le haiku se construit en deux gestes et sa force tient dans le pont qui les relie. Le premier geste est concret, presque artisanal : quelqu’un compose une page. Des caractères d’imprimerie qu’on agence, qu’on ajuste, jusqu’à ce que la mise en page soit bonne. C’est un travail de précision, silencieux, méthodique.

Le second geste est d’un tout autre ordre : dans les marges, dans ce qui n’a justement pas été rempli par le travail du compositeur, dans le vide, l’incertain, quelque chose se passe. L’été s’y installe.

Le mot “marges” porte tout le poids du basculement. Les marges ne sont pas un simple décor laissé vide ; elles deviennent le lieu actif du poème, un espace ouvert qui peut accueillir la saison. Le travail humain (bien agencer les caractères) et le mouvement du monde (l’air qui se fait été) se déroulent dans le même espace, mais dans des endroits légèrement différents : l’un dans le plein, l’autre dans le vide.

Cette tension entre plein et vide renforce le kigo natsumeku. Ce mot de saison désigne un état atteint, un seuil franchi (porté par le ぬ de l’accompli en japonais)1, mais ne s’attache à rien de spectaculaire (ni fleur, ni chaleur, ni insecte). Il s’attache au blanc d’une page. À cet espace qui n’a pas été encré.

On peut y lire une forme d’humilité de l’observation poétique : Suiha, fils de peintre, élevé dans un regard attentif à la composition visuelle, ne cherche pas l’été dans la nature qui l’entoure, mais dans le tout petit espace d’un geste de travail quotidien. La saison n’a pas besoin de grandeur pour se révéler, elle se love dans la marge d’une page bien faite, dans ce presque-rien qui, soudain, devient sensible.

  1. Le kireji (mot de césure) ぬ (nu) marque qu’une action ou un changement d’état s’est pleinement réalisé — pas en train de se faire, mais arrivé à son terme. C’est différent de た (ta), qui peut être un simple passé narratif : ぬ (nu) porte une nuance de constat, presque d’aboutissement, parfois avec une légère charge émotionnelle d’étonnement ou de soulagement devant le fait accompli.

Regard croisé — Marine (1882), Claude Monet

Natsumeku désigne ce moment où l’on perçoit l’été avant qu’il ne soit pleinement là : un seuil, une sensation qui précède le fait. C’est un peu ce que capture Monet dans Marine.

Cette huile sur toile de 53,8 × 65,3 cm, peinte à Pourville sur la côte normande, ne représente pas la mer avec précision : c’est une étendue de lavis bleus et verts, presque translucides, que traversent quelques touches de rose et d’ocre à l’horizon. Ce qui retient le regard, c’est autant ce que la peinture ne dit pas — ces zones presque vides, ces blancs irisés en bas du tableau — que ce qu’elle montre.La toile ne montre pas un été établi, avec son ciel franc et ses couleurs tranchées ; elle montre une lumière hésitante, une ligne d’horizon où le rose et l’ocre affleurent à peine entre deux étendues de bleu et de vert. Rien n’est encore fixé. L’eau, le ciel, le sable se confondent dans une matière commune, comme si la saison elle-même n’avait pas encore choisi sa forme. C’est cette qualité suspendue, ce passage qui n’est ni tout à fait l’un ni tout à fait l’autre, que natsumeku nomme en un seul mot : non pas l’été, mais ses prémisses.

Mini-exercice

Réfléchis à ce détail infime qui pour toi déclare que l’été est arrivé. Une odeur, une lumière, un son, la texture d’un tissu ou d’une surface. Essaie de l’écrire en trois vers sans utiliser plusieurs mots de saison, mais en laissant natsumeku porter la saison à lui seul.

Cette fiche est une version « aperçu » des fiches que tu retrouveras dans le Compagnon de Voyage (35 CHF) du challenge haiga. Une exploration approfondie de chaque kigo, avec ses racines, des exemples classiques et un espace pour t’inspirer.

Pour t’inscrire

Etape 1 – Remplis le formulaire d’inscription ci-dessous.

Etape 2 – Reçois un mail de confirmation avec les liens directs vers les options du challenge (gratuit ou payant)

Etape 3 – Tu choisis ton option et te crée un compte sur ma plateforme de formation en ligne Thinkific. Enregistre bien ton identifiant et ton mot de passe pour avoir accès aux oeuvres.

Etape 4 – A partir du mercredi 1er juillet tu auras accès directement aux oeuvres dans ton “Tableau de bord” sur la plateforme Thinkific (menu d’en-tête).

Je te propose 3 options pour explorer cet univers à ton rythme.

  • Gratuit :
    • tu as accès aux 10 oeuvres (révélées tous les 3 jours)
    • tu as accès au kukai de clôture début aout (replay dispo).
  • Le Compagnon de Voyage | 35 CHF :
    • tu as accès aux avantages de la version gratuite
    • tu as aussi accès à un kigo adapté, une fiche kigo détaillée avec exemple classique, un exemple de haiku choisi pour l’oeuvre
    • je t’offre 30min d’échange personnalisé en visio (différents créneaux disponibles en juillet et aout).
  • Masterclass Haiga | 80 CHF :
    • 2h d’atelier en ligne enregistré pour te donner les clés pour illustrer toi-même tes haiku dans les règles de l’art.
    • un workbook avec références historiques, astuces matériel et exercices de mise en pratique
  • Bundles :
    • Compagnon (35chf) + Boite à outils (55chf) : 75chf au lieu de 90 chf
    • Compagnon (35chf) + Masterclass Haiga (80 chf) : 98 chf au lieu 115 chf

(C) Le Japon avec Andrea, 2026.

La roue des kigo d’été

Bon, ok , c’est toujours pas une roue, mais l’essentiel est là!

Tu es en panne d’inspiration?

Tu n’arrives pas à choisir un kigo ?

Tu veux un peu de fun dans ta vie ?

Bam, voilà une petite joie à ajouter à ta liste aujourd’hui!

Mode d’emploi

Fais une capture d’écran (ou une photo avec ton téléphone si tu ne sais pas ce qu’est une capture d’écran…) de ma petite animation ci-dessous pour découvrir le kigo à utiliser aujourd’hui !

L’idée te plait?

Découvre ma boite à outils spécial écriture de haiku!

Le principe?

Des jeux, des défis, des explications et des exercices concrets pour réellement comprendre et intégrer les notions recherchées dans tout bon haiku qui se respecte (dixit Bashô) :

  • des kigo efficaces
  • les mots de césures
  • la recherche de la simplicité
  • la maîtrise de la suggestion (au détriment de la description)
  • la légèreté
  • l’humour
  • la confrontation de l’immuable et de l’éphémère
  • etc.

Une fois que tu t’es procuré la boite à outils, tu y auras accès indéfiniment ainsi qu’à toutes les mises à jours (et nouveautés).

Infos et inscription ici !